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5e édition de «  PINGR KUNI » : Bamos Théo chez le Mogho Naaba Baongho pour des bénédictions.

Dans le cadre de la nuit de la reconnaissance et de la promotion de la paix, l’artiste musicien Bamos Théo à la tête d’une délégation a rendu visite au Mogho Naaba dans la journée du 28 novembre.

A sa sortie de cet entretien, Bamos Théo a informé que la raison principale de cette visite, depuis la première édition, le comité d’organisation vient rencontrer l’empereur des Mossés pour demander conseils et des bénédictions dans le cadre de la nuit de cette 5e édition de « Pingre Kuni ». En effet, selon lui, placé sous le thème : « la cohésion sociale, le rôle et la contribution de la femme », est une occasion pour unir tous les fils et les filles du pays. « La femme stabilise, elle éduque si nous voyons que les situations ne dégénèrent pas c’est parce que les femmes apaisent les cœurs quand les hommes sont fâchés», a martelé Bamos Théo pour justifier le choix du thème. C’est pourquoi, il a souligné avoir invité le président Roch Marc Kaboré, le chef de file de l’opposition Zéphirin Diabré dans le seul objectif de les rassembler dans cette dans cette salle afin de la cohésion sociale dans le pays.


Récompenser les personnes « Baas ti loogué »
En remerciant sans cesse le bon Dieu, le président du comité d’organisation, Bamos Théo a reconnu que les burkinabé ne peuvent pas avoir les mêmes visions mais le but de sa démarche. Il a annoncé que la remise de plus d’une dizaine de trophées se déroulera le vendredi 30 novembre à la salle des fêtes de Ouaga 2000. Comme critères, Bamos Théo a souligné que les personnes primées sont des exemples dans un quartier et qui font objet de consensus. «  C’est encourager les personnes qui arrangent, qui n’ont pas de message de « va-t’en guerre », des messages de « baas ti loogué » de paix et de rassemblement. Car, dans la vie, il ne faut pas oublier que nul n’est juste devant Dieu. Il faut toujours tolérer les fautes des autres, c’est ce qu’on appelle le « Baas ti loogué ».
Des difficultés.

A en croire ses propos, cette initiative consiste à pour interpeller et encourager les uns et les autres dans leur élan de la recherche permanente de la paix et œuvrer à la compréhension mutuelle. Comme difficultés, il a soutenu clairement que c’est le manque de financement. « Ce sont aussi ces difficultés qui nous permettent d’avancer quand tu mets Dieu dans toutes choses », a-t- fait remarquer. En rappelant que la richesse n’est pas meilleure que la paix dans un pays, il a fait savoir que le Burkina Faso est un pays de paix et qu’il convient aux burkinabè de ne pas abuser de la liberté en vue de créer des conditions favorables à une guerre.

Achille ZIGANI
Achilzigani@gmail.com

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