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Bobo-Dioulasso, du cinéma pour inviter la jeunesse à plus de responsabilité dans la culture des valeurs africaines

Dans la soirée du jeudi 02 juillet 2020 aux environs de 16h, a eu lieu dans la salle de cinéma du Centre Culturel de l’Institut Français de Bobo une séance de film clôturer par un échange sur la thématique de la corruption. Et c’est le film la République des corrompus du Collectif des Etudiants de l’ISIS qui a fait l’objet de débat. Les échanges ont été menés avec deux invités, l’activiste Panafricain du Mouvement pour le Rejet du Franc CFA de Bobo-Dioulasso R. Jacques ZOUNGRANA et le promoteur Culturel tchadien Serge KAMAYE.

C’est le film ‘’Le mal conjoint’’ de Ismaël GENI MASSA TALL qui était prévu pour être projeté mais par souci technique de dernière minute, le choix s’est porté sur ‘’la République des corrompus’’ du Collectif des Etudiants de l’ISIS. Un film qui parle de la vie politique, les élections et les manipulations. La séance de débat après la projection du film avait pour objectif d’encourager non seulement la jeunesse à prendre conscience de l’état de nos pays africains mais aussi de s’évertuer à cultiver de bonnes valeurs pour l’édification du Burkina en particulier et des pays africains en général.

Etant le futur bâtisseur de notre nation, la jeunesse est sous le feu des projecteurs à la veille des élections présidentielles.
Le club du Ciné Droit libre de Bobo-Dioulasso est un amical de jeunes très actif et entend être acteur d’éveil de conscience pour tous. Selon R. Jacques ZOUNGRANA : « la jeunesse du Burkina est mise en avant ce soir car c’est elle qui peut changer ou non la conception faite de la démocratie. Pour cela, elle devra énormément travailler à accompagner l’Etat dans le changement ».

Pour dire que la démocratie est pouvoir du peuple, pour le peuple et avec le peuple ne sera effectif que si les populations prennent acte de la situation et prennent l’engagement de faire bouger les choses. Afin de pouvoir jouer efficacement sur le changement « il est important que la population s’enrôle. Cela permettra à cette jeunesse éveillée de réellement faire appel au pouvoir à des hommes de valeurs pour l’édification de nos pays », termine Serge KAMAYE.

SOME Z. Florentine, Stagiaire depuis Bobo-Dioulasso

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