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CINÉMA : « La dette » de Aimé Bado prend place dans le milieu cinématographique

L’agence, BaCo’s consulting a procédé au lancement de l’avant-première du long-métrage « la dette » de Aimé Bado, ce lundi 24 mai 2021, dans la salle de ciné Burkina. Cette production, partie d’un rêve pour devenir une réalité, est la matérialisation moderne des réalités traditionnelles qu’a autrefois et toujours vécu le pays des hommes intègres.

Afin de faire en sorte de maintenir le Burkina Faso comme pays de cinéma de qualité, BaCo’s consluting s’est tourné vers la production de contenu de « qualité ». À cet égard, l’agence a, en collaboration avec le réalisateur Aimé Bado, présenté l’avant-première du long métrage «  la dette », ce lundi 24 mai 2021, à Ouagadougou. Ce film long d’environ 1h30 min est la matérialisation de l’adage «  tôt ou tard, la vérité fera surfaces ». En effet, « Yenboa » est une jeune fille orpheline qui a subi les préjugés, « coup bas », les mauvaise décisions de l’autorité coutumière, l’injustice dans la société.

Cependant, malgré ces souffrances vécues, à la fin, la vérité finit par faire surface et cela va contribuer à changer sa vie. « Ce film, c’est vraiment la matérialisation d’un rêve. Rien que quelques années en arrière, je voyais des films à la télé, j’étais loin d’imaginer pouvoir écrire un tel film et voilà qu’aujourd’hui je l’ai fait. Je suis content que les gens ai apprécié » , a indiqué Aimé Bado le réalisateur du film.

Par ailleurs, il a indiqué que par cette sortie, il entend aussi exprimer son point de vue sur le secteur culturel au Burkina Faso. « Aller a l’école de cinéma, c’est aussi revenir donner son point de vue du secteur. Moi j’ai voulu le donner en m’inspirant de ces faits que vous avez constatés dans le film. Les gens pensent que le secteur culturel n’est plus porteur, mais mon point de vue diffère de cela car je pense que le cinéma est un grand moyen de communication. L’aspect financement à été vraiment un grand défaut. », a-t-il ajouté.

La réalisation de ce film qui a débuté depuis décembre 2020, a connu aussi des difficultés, à entendre l’actrice « Yenboa », a l’état civil Micheline Zigani. « Malgré toutes ces difficultés, à voir ces même jeunes vouloir cotiser pour faire avancer le projet nous a fait réaliser que nous étions au delà d’une équipe, une famille soudée, et cela nous a donné la force d’avancer. Il faut le dire, nous l’avons réalisé sur fond propre », a-t-elle argué.

Biba Frédérique Banao, étudiant en 2è année des affaires culturelles à L’ENAM, venue voir cette œuvre, a affirmé qu’il est l’incarnation «  parfaite » du vécu de nos sociétés. « Nous sommes venus regarder ce film de Bado. J’ai vraiment apprécié à sa juste valeur, ce que j’ai vu. L’histoire qu’il raconte nous prouve qu’il y’a des coutumes qui n’ont plus leur raison d’être. Dans ce film, le cas de l’orpheline m’a beaucoup touché. Je trouve que c’est une leçon, pour nos sociétés », a-t-elle souligné. Il faut noter que le projet a été en préparation depuis quatre (4) ans et c’est finalement en décembre 2020 que les tournages on débutés.

Abdoul Gani Barry (stagiaire).

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