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CINEMA : L’Institut Français de Ouagadougou rend hommage à Maimouna N’Diaye.

Talentueuse, actrice de théâtre et de cinéma, réalisatrice de films, animatrice radio, surnommée « l’Héroïne du cinéma africain », Égérie de la 26ème édition du festival panafricain du cinéma de Ouagadougou (FESPACO), Maimouna N’Diaye a été l’une des jurées de la 72ème édition du célèbre Festival de Canne.


Née à Paris d’un père Sénégalais et d’une mère Nigériane, Mouna N’Diaye puisque c’est d’elle qu’il s’agit qui vit aux pays des hommes intègres depuis un certain temps, a eu l’honneur et le privilège d’avoir une soirée qui lui a été dédiée le jeudi 13 juin 2019 par l’Institut Français de Ouagadougou.


Au cours de cette soirée d’hommage, la femme à plusieurs facettes est revenue sur le séjour passé à Cannes, les expériences vécues et a invité les réalisateurs burkinabé à plus d’ardeur sur ce qu’ils font.
En ce qui concerne sa participation en tant que jurée au Festival de Canne, Mouna N’Diaye a confié qu’elle a eu le privilège, la chance et l’honneur de voir des films que personne n’a vu, des films qui ne sont pas encore sorti en dehors du Festival de Canne.


En plus de visionner ces films, elle s’était retrouvée entre de grands réalisateurs qu’elle rêvait de rencontrer physiquement à travers leurs films qu’elle regardait fréquemment a-t-elle ajouté et d’indiquer qu’elle avait beaucoup appris avec eux et s’était rendue compte que c’était des personnes très humbles et simples «  Et finalement nous vivons tous sur la même terre, le même continent ».


Mouna N’Diaye qui n’est pas à son 1er Festival a d’ailleurs reconnu que c’est un des plus grands Festivals du monde, un des 1ers Festivals internationaux que chacun aimerait y participer et de souligner que les meilleurs moments au Festival de Cannes étaient ceux passés devants les écrans géants en suivant des films d’une durée de 2h30mns minimum et les moments de détente.


Elle a exhorté les réalisateurs Burkinabé à se former continuellement, à regarder les films des autres et à ne pas mettre la charrue avant les bœufs.
Parlant de formation qui ne veut pas dire forcement aller à l’école, mais plutôt aller voir le travail des autres, ce qu’ils font et laisser libre court à son imagination, à travailler son scénario, son environnement, elle a salué le savoir-faire des créateurs Burkinabé dont les produits sont beaucoup appréciés à travers ce qu’elle porte puisqu’elle est habillée par ces derniers.

Téné Bénédicte OUEDRAOGO
benedicteoued@gmail.com
Fabrice Parfait SAWADOGO

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