mer 24 avril 2024

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Édition 2023 du FESPACO: le FDCT déploie ses ailes au sein du MICA

Dans le cadre de la 28e édition du FESPACO, le Fonds de Développement Culturel et Touristique (FDCT) s’est donné pour objectif de se rapprocher des acteurs culturels, en se dotant, en collaboration avec l’Union Européenne, d’un stand au sein du Marché international du cinéma et de de l’audiovisuel africain (MICA).

Ces dernières années, le Fonds de Développement Culturel et Touristique en collaboration avec l’Union Européenne dans le cadre du Programme d’appui aux Industries créatives et à la gouvernance de la culture (PAIJ-GC), a financé la mise œuvre de bon nombre d’activités culturelles dont des projets cinématographiques burkinabè. Certains de ses projets ont été sélectionnés ou en compétition officielle à la 28e édition du FESPACO.

Et quoi de plus normal de marquer sa présence à la 28e édition de la biennale du cinéma africain, à travers le MICA. Pour Alizeta Zongo, chargée de communication du FDCT, cette présence du Fonds au MICA se passe en collaboration avec l’Union Européenne. « Notre partenariat avec l’Union Européenne, à travers le PAIJ-GC a permis de financer plus de 40 productions cinématographiques, d’un montant global de plus de 1.200.000.000 F CFA. Et comme mentionné ci-haut, nous avons eu la chance d’avoir certains de ces films sélectionnés à ce 28e FESPACO, notamment « SIRA » d’Apolline Traoré, « l’Affaire Sam Mory » de Boubakar Diallo, « le Serment des prophètes » de Seydou Boundaoné, « Le taxi, moi et le cinéma » de Salam Zampalegré, etc., a-t-elle signifié.

C’est dire à quel point il était important, selon elle, pour le FDCT d’être là. De son avis, il s’agit essentiellement de montrer aux professionnels et structures porteuses de projets que le FDCT existe bel et bien et finance le cinéma, que ce soit par prêt ou par subvention. À noter que le stand FDCT a eu la chance, après l’ouverture du MICA, de recevoir la visite des deux ministres en charge de la Culture du Mali et celui du Burkina, ainsi que des festivaliers d’autres pays comme le Burundi, la Côte d’Ivoire, le Sénégal, le Togo. « Même si les financements ne concernent que les entreprises légalement connues et installées au Burkina Faso, il peut avoir des coproductions. C’est aussi une sorte de d’expériences pour ces pays qui nous ont rendu visite », a-t-elle confié, avant de se réjouir de l’affluence au niveau de son stand.

Les visites des stands se poursuivent au sein du MICA. Et c’est l’occasion pour madame Zongo d’inviter les plus hésitants à passer chercher les informations qu’il faut.

Boukari OUEDRAOGO

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