mer 29 mai 2024

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Éducation et évaluation: Les Clercs de Saint Viateur tiennent le « tout premier » colloque au Burkina Faso

Dans le cadre de leur jubilé d’argent, les Clercs de Saint Viateur, Fondation du Burkina Faso, tiennent un colloque sur l’éducation et l’évangélisation du 10 au 11 mai 2024 à Ouagadougou. La cérémonie d’ouverture s’est tenue l’après-midi de ce vendredi 10 mai 2024 dans les locaux du Groupe Scolaire Saint Viateur.

Du 7 octobre 1999 au 7 octobre 2024, cela fera 25 ans qu’une équipe composée de cinq Viateurs a atterri sur le sol du pays des Hommes intègres avec la mission d’évangélisation et d’éducation des jeunes. Durant un quart de siècle, ces missionnaires ont mouillé le maillot, non seulement pour faire « rayonner l’Évangile », mais aussi pour l’éducation « intégrale » des jeunes. Pendant cette longue période, plusieurs acquis ont été engrangés malgré les énormes défis qui restent à relever. Justement, c’est dans ce sens que s’inscrit ledit colloque sous le thème : « 25 ans de présence des Clercs de Saint Viateur au Burkina Faso au service de l’éducation et de l’évangélisation : Acquis, défis et perspectives » qui se veut un cadre de réflexion afin de jeter un regard rétrospectif sur les acquis, examiner les défis et enfin dégager des perspectives pour l’avenir.

Selon le Frère Victor Zongo, « C’est ensemble avec les parents d’élèves, les professeurs et les éducateurs que nous pourrons vaincre l’ignorance »

Selon le Frère Victor Zongo, Supérieur de la Fondation, la mission des Clercs de Saint Viateur est d’éduquer, de susciter des communautés où la foi est vécue. « Nous voyons que l’éducation est plus qu’un métier. C’est une mission qui consiste à aider chaque personne à reconnaitre ce qu’elle a d’irremplaçable et d’unique afin qu’elle grandisse et s’épanouisse », a-t-il estimé, avant de reconnaitre qu’il y a plein de défis dans l’éducation des jeunes. « Sous la houlette de l’Esprit Saint, que des pas faits et encore des pas à faire. Mais pas un seul pas sans Dieu », a poursuivi le Frère Victor Zongo. Mais, « C’est ensemble avec les parents d’élèves, les professeurs et les éducateurs que nous pourrons vaincre l’ignorance, » s’est-il enfin convaincu.

Abbé Hyacinthe Ouédraogo, « toute graine semée par une congrégation, par un diocèse, par une paroisse pour faire reculer l’ignorance, pour faire grandir dans les cœurs des enfants et des jeunes l’espérance, nous, nous disons que c’est une œuvre divine »

Pour Abbé Hyacinthe Ouédraogo, secrétaire national de l’éducation catholique du Burkina Faso, ce colloque est une œuvre divine, car, a-t-il dit, « toute graine semée par une congrégation, par un diocèse, par une paroisse pour faire reculer l’ignorance, pour faire grandir dans les cœurs des enfants et des jeunes l’espérance, nous, nous disons que c’est une œuvre divine ». Ce fut également l’occasion pour lui de féliciter les organisateurs de l’événement et saluer l’engagement des parents et la confiance que ceux-ci placent dans l’enseignement catholique.

Frère Benjamin Ouédraogo, « l’objectif principal du colloque est de faire une halte pour voir pendant les 25 ans ce que nous avons pu réaliser et en même temps se projeter dans l’avenir »

Pour sa part, le Frère Benjamin Ouédraogo, directeur du lycée privé Saint Viateur de Bagré, a fait savoir que « l’objectif principal du colloque est de faire une halte pour voir pendant les 25 ans ce que nous avons pu réaliser et en même temps se projeter dans l’avenir ». Pour lui, les conférences prévues au cours de ce colloque permettraient de mettre à nu les défis de l’éducation au Burkina Faso.

Traoré/Kiénou Clarisse, « Je me sens tout simplement dans mon rôle d’enseignant chercheur en ayant accepté ce marrainage »

Quant au Dr. Clarisse Traoré/Kiénou , enseignant chercheur à l’université Joseph K-Zerbo, marraine du colloque, elle s’est réjouie du choix de marrainage porté sur « sa modeste personne ». A l’en croire, ce colloque entre en droite ligne avec son métier d’enseignement. « Je me sens tout simplement dans mon rôle d’enseignant chercheur en ayant accepté ce marrainage », a-t-elle dit.

Par ailleurs, reconnaissant les défis actuels de l’éducation et le rôle incontournable des parents, la marraine a lancé un appel à tous les parents de s’investir davantage dans l’éducation des enfants et d’être aux côtés des formateurs des écoles qui contribuent à leur épanouissement.

Barnabé NAMOUNTOUGOU (Collaborateurs)

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