Entretien : « Le mannequinat exige la discipline et un sens élevé de l’écoute », Anicha Deparis mannequin internationale.

 Entretien : « Le mannequinat exige la discipline et un sens élevé de l’écoute », Anicha Deparis mannequin internationale.

Le monde de la mode est constitué de plusieurs composantes. En plus des stylistes il y’a ceux-là même qui ont pour mission première de mettre en valeur les créations des stylistes. Un métier parfois vu d’un mauvais œil mais, qui malgré les préjugés fait son petit bonhomme de chemin. Le mannequinat puisque c’est de cette composante de la mode dont il est question, occupe une place de choix dans le monde de la mode. Des hommes et des femmes ont fait de ce métier un sacerdoce et se battent nuit et jour pour valoriser les créations des stylistes. Lors de Bobo fashion week, Infos Culture du Faso a rencontré l’une de ces femmes qui évoluent dans ce métier. De l’égérie de Bazem’s, elle espère conquérir le monde du mannequinat et marquer d’une pierre blanche le domaine. Anicha, puisque c’est d’elle qu’il s’agit s’est prêtée à notre séance de questions réponses que nous vous proposons ci-dessous.

 

 

 

 

Infos Culture du Faso : Pouvez-vous vous présenter à nos lecteurs.

Anicha: Je me nomme Zoungrana Bienvenue dit Anicha Deparis, mannequin internationale.

Infos Culture du Faso : Comment êtes-vous arrivez au mannequinat ?

Anicha: C’est grâce à papa Bazem’s à travers folie de mode que je suis arrivée au mannequinat. Bien avant, j’ai été fascinée par ce métier à travers les événements de mode que je voyais à la télévision et qui me plaisaient bien. Par la suite, avec le soutien des parents qui m’ont toujours encouragé depuis que je me suis affichée, j’ai décidé de me lancé totalement dans le domaine. Ainsi, quand on a lancé le casting de folie de mode j’ai pris part et c’est de là qu’a commencé ma carrière de mannequin. Mais, déjà à l’âge de 9 ans, pendant que j’étais encore en Côte d’Ivoire, je participais aux événements culturels pour enfants. C’est à travers ça que j’ai vraiment aimé la chose. Pour la petite anecdote c’est après avoir pris part de façon spontanée à l’une de ces activités que je me suis approchée de mes parents pour leur faire part de ma vocation pour le mannequinat. Ma maman m’a alors apporté son soutien tout en me disant de mettre l’accent sur mes études d’abord, parce-que c’est de la que tout part. En 2003 une fois au Burkina Faso, alors que j’avais environs 15 ans, je me suis engagée avec une agence dirigée par un togolais avec laquelle j’ai pu prendre part à des activités liées au mannequinat. J’y suis restée jusqu’à ce que mon chemin se croise avec celui de Bazem’s. C’est grâce à lui que je suis à ce niveau actuellement et je l’en remercie.

Infos Culture du Faso : Qu’est-ce qui fait votre particularité par rapport aux autres mannequins ?

Anicha: Ma particularité est que je donne le meilleur de moi-même, je montre tout mon potentiel quand je suis sur le T, je prends en compte tout ce que mes encadreurs me donnent comme conseils. Je suis toujours à la recherche de bons conseils pour être toujours meilleure.

Infos Culture du Faso : Comment concevez-vous le métier de mannequinat ?

Anicha: Le mannequinat est un métier comme tous les autres. On y arrive par passion et on l’exerce avec abnégation.

Infos Culture du Faso : Qui est votre idole dans le domaine du mannequinat ?

Anicha: En tant que mannequin je rêve de ressembler à Naomie Campbell. Je suis fans d’elle, j’essaie de faire les choses comme elle.

Infos Culture du Faso : Quels sont les ingrédients pour réussir dans le domaine ?

Anicha: Pour réussir dans le domaine du mannequinat il faut en plus de savoir marcher, être disciplinée, écouter les encadreurs. Se fixer des objectifs. Il faut également savoir mettre en valeur les tenus des stylistes et non mettre en valeur sa propre beauté.

Infos Culture du Faso : Quels conseils avez-vous à donner aux plus jeunes qui veulent se lancer dans le mannequinat ?

Anicha: Je leur dirai que ce métier est un métier comme les autres métiers qu’il faut embrasser avec amour et passion. Il faut mettre les études au-devant de toute chose avant de rêver d’être un grand mannequin.

 

Infos Culture du Faso : Qu’elles sont les difficultés liées au métier ?

Anicha: Les difficultés liées à ce métier c’est le stress des événements qui se suivent mais qui ne se ressemblent pas, il y a la marche qui n’est pas toujours simple. Sinon le mannequinat ce n’est pas si compliqué.

Infos Culture du Faso : Quels sont vos projets dans le domaine ?

Anicha: J’ai comme projet futur d’ouvrir une agence de voyage et de tourisme, pour surtout faire la promotion des hôtesses, parce-que les hôtesses c’est avant tout des mannequins.

Infos Culture du Faso : En dehors du mannequinat menez-vous d’autres activités ?

Anicha: En plus du mannequinat, je suis d’abord étudiante et sportive, puisque je joue au volley-ball.

Infos Culture du Faso : Anicha évolue-t-elle en mode free-lance ou dans une agence ?

Anicha: J’évolue dans une agence. Je ne suis pas en mode free-lance.

Infos Culture du Faso : Votre dernier mot ?

Anicha: Je remercie Infos culture du Faso pour tout ce que vous faites pour le rayonnement de la mode burkinabè, merci pour l’instant que vous m’avez accordé. Je remercie également Bazem’s pour ce qu’il fait pour la Mode burkinabè et pour ma personne.

 

Propos recueillis par Zié Hamed Kader Ouattara et Fabrice Parfait Sawadogo

 

Parfait SAWADOGO

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