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Exécution du volet création des VAPAJ: un début promotteur pour les danseurs-chorégraphes

Dans le cadre de l’exécution des activités des Vacances artistiques professionnelles pour ados et jeunes (VAPAJ), le centre de l’association Siraba abrite les préparatifs du volet création du groupe des danseurs-chorégraphes. Et dans notre dynamique d’en savoir plus sur l’état des lieux de ces répétitions, nous sous sommes invités dans ledit centre, ce mercredi 30 juin 2021.

Prendre part à la formation des ados et jeunes, mais également mettre en place le spectacle d’ouverture des VAPAJ 2021, intitulé <<l’art pour panser des maux>>, tel est le bien-fondé du volet création dudit événement. Ainsi, après 72 heures du lancement officiel des activités de l’édition 2021 de l’événement, tous les groupes, à savoir les acrobates, les musiciens et chanteurs, les danseurs chorégraphes, s’activent pour la mise en œuvre de ce volet. C’est le cas des danseurs-chorégraphes qui eux, se retrouvent au centre de l’association Siraba, dans la commune de Sya.

Sur la scène, rien n’est laissé au hasard. Les danseurs exécutent avec soin les différents pas que leur indique le formateur affecté à cet effet. Il s’agit tout simplement du danseur-chorégraphe Pascal Kaboré, par ailleurs assistant du danseur-chorégraphe Issa Sanou (promoteur des VAPAJ). De ses dires, le groupe a beaucoup avancé de façon professionnelle, en terme de mouvements et de techniques, bien que nous sommes à seulement trois jours du début des activités. De façon claire, c’est la danse traditionnelle bobo qui a été soumise au travail ce matin. Et à l’en croire, il aurait fallu trois jours pour parvenir à la maîtriser, au lieu d’un seul comme l’ont fait ses danseurs-chorégraphes. Il a de ce fait, salué la motivation et le professionnalisme des danseurs, avant de souhaiter que cela continue sur ce même élan.

Même si, à les observer, certains danseurs avaient du mal à travailler sur la synchronisation des pas, tout portait à croire que l’ambiance se passait bien. Pour le participant Kombia Thomas claude, les choses se déroulent comme prévu. “Ce matin, nous travaillons sur la danse traditionnelle bobo. Ce-ci reste vraiment important dans cette création en ce sens que nous devons la transmettre aux enfants pour le bien de notre culture. Jusqu’à présent, nous sommes motivés et j’espère que nous aurons des résultats qui puissent contribuer à la réussite des VAPAJ 2021.

Quant à Korotimi Barro, danseuse-chorégraphe, interprète et par ailleurs participante à cette création, elle a salué le caractère opportun des VAPAJ pour les professionnels ainsi que pour les enfants. “Pour le moment, les répétitions se passent bien et nous n’avons pas de difficultés majeures. Même celles que nous rencontrons, elles sont seulement issues des mouvements, vu qu’ils ne viennent pas tous de l’interprète. Mais là, nous avons travaillé à valoriser la danse bobo par des touches artistiques, tout en gardant les pas initiaux”, a-t-elle expliqué.

En rappel, le volet création se poursuit jusqu’au 18 juillet prochain.

Boukari OUÉDRAOGO

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