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FEMULIG 2018: Du 30 novembre au 2 décembre sous le thème « Rôle et place du musicien instrumentiste dans le rayonnement de la musique au Burkina Faso »

La 3e édition du Festival de la musique live de Gounghin (FEMULIG) se tiendra du 30 novembre au 2 décembre 2018 à Ouagadougou. Les organisateurs ont animé une conférence de presse en début de cette semaine. L’enjeu était de donner les grandes lignes concernant cette édition et profiter revenir sur les objectifs et autres détails essentiels relatifs à cette manifestions qui se battrait pour l’épanouissement et le développement des « faiseurs de live » notamment les artistes- musiciens- instrumentistes. 

C’est comme si c’est de « l’ingratitude » vis-à-vis de ceux qui se battent derrière les artistes chanteurs. Guitaristes, batteurs, pianistes, violonistes, Djembé Fola et autres instrumentistes sont parfois « délaissés », pour ne pas dire « marginalisés ». Pourtant, plus d’un reconnaissent qu’ils occupent une « place importante » dans la chaîne de production musicale. Communément appelés les musiciens, ces hommes et femmes engagés, chacun avec son instrument à la main, produisent ensemble différentes sonorités en studio comme au niveau de la création et l’interprétation musicale sur scène. Aujourd’hui, on remarque une  révolution au niveau de la musique burkinabè dans son ensemble qui voit d’ailleurs ses acteurs s’envoler pour des prestations à l’extérieur.  En vue d’indiquer clairement le rôle non négligeable de l’instrumentiste dans le monde de la musique,  l’Ensemble musical le Levain (EMUL-BF) monte au créneau à travers un festival qui leur est exclusivement dédié. Après deux éditions précédentes qui ont fait leur bilan jugé « satisfaisant », les organisateurs du Festival de la musique live de Gounghin (FEMULIG) étaient devant la presse ce mardi 30 octobre à l’Institut Nationale de Formation Artistique et Culturelle (INAFAC). Objectif, annoncer les couleurs de  la 3e édition prévue du 30 novembre au 2 décembre 2018. « Rôle et place du musicien instrumentiste dans le rayonnement de la musique au Burkina Faso », tel est le thème central de ce rendez-vous qui va connaître plusieurs innovations. Il se tiendra sous la Direction Artistique de Alif Naaba, artiste très réputé pour sa maîtrise du live. Tout comme aux éditions passées plusieurs activités dont concert live musique, conférence débat, prestations artistiques, masters class, rue marchande. Sans oublier la nuit des lauréats et des partenaires au cours de laquelle des trophées dénommés « Tam-tam du Faso Awards » seront décernés aux « meilleurs instrumentistes » dans toutes les catégories. Ainsi que des actes de remises d’attestations.

Le FEMULIG se veut donc un cadre  de réflexions et d’actions pratiques pour le développement et l’épanouissement de l’instrumentiste. Celui là-même qui simplement accompagne un chanteur avec son instrument et qui rythme un morceau. En effet, il véhicule des sentiments par le biais de la sonorité, du timbre et du tempo du morceau. Son but principal est de toucher le public.

Selon Serge Désiré Ouédraogo, président du EMUL-BF, l’idée à travers ce type de festival est de permettre aux acteurs directement concernés de se rencontrer et de « parler le même langage« . Cela se résume selon son coordonnateur général, Maximilien Somé, à la valorisation des musiciens instrumentistes, des artistes et des groupes musicaux évoluant dans le live. On retient aussi le renforcement de la franche collaboration entre musiciens instrumentistes, artistes et groupes musicaux et autres, la redynamisation des orchestres. Les échanges tourneront également autour du sous thème portant sur les droits voisins et les conditions d’adhésion à ces droits.

La Côte-d’Ivoire sera à l’honneur cette fois-ci à travers l’orchestre Bella mondo, tout premier orchestre exclusivement féminin en terre ivoirienne.

Toujours au titre des innovations, en plus du grand plateau artistique live, les organisateurs prévoient  un air de jeux pour les enfants. Un exercice dont l’idée derrière sera éventuellement de détecter et de soutenir de jeunes talents tapis dans l’ombre. Ceci pour assurer la relève.

Fabrice Parfait SAWADOGO et Filasko Moussa KABORÉ 

 

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