FESPACO 2021: le marché international du cinéma africain et de la télévision

 FESPACO 2021: le marché international du cinéma africain et de la télévision

Durant la semaine du Festival Panafricain du Cinéma et de l’audiovisuel de Ouagadougou (FESPACO), le marché international du cinéma africain et de la télévision (MICA), est organisé. Cette année, contrairement aux précédentes, il se tient dans le siège du FESPACO. Après une visite le 18 Octobre dernier du côté du FESPACO, nous avons voulu savoir comment se présente le MICA ?

À 11 h de la matinée, le dispositif sécuritaire est déjà bien en place du côté du FESPACO. Certaines personnes se voient refusé l’accès de la cour parce qu’ils n’ont pas de badge. La sécurité leur demande de revenir à 18 h. À lintérieur du marché international du cinéma africain et de la télévision. Certains sont bien installés, d’autres par contre sont toujours à la phase de décoration. On peut y apercevoir des stands vides. Certains stands ont des salons dressés où ils reçoivent des invités. Le premier stand est le stand Pays du Togo. Kossi Stane Kotsolé l’envoyé du Togo, se dit satisfait des visites. Pour lui, le fait d’être juste à l’entrée leurs donne plus de visibilité. « Nous sommes venus faire connaitre le cinéma Togolais. Nous avons fait un catalogue où nous donnons un aperçu de nos productions ? les visites sont satisfaisantes. », se réjouit-il.

Le Bureau Burkinabè du Droits dAuteur (BBDA) est présent au MICA pour informer les gens sur « leurs droits et devoir sur la création et l’exploitation des œvres artistiques ». La chargée de communication du BBDA, Armelle Tapsoba/ Bonkoungou, nous explique que leur rôle est de protéger les droits des artistes, comme les peintres, les musiciens, les chanteurs, les acteurs « Nous donnons des licences publiques à ceux qui veulent exploiter les œuvres des artistes, et en retour, ils versent des redevances de droit d’auteur qui appartiennent aux artistes, » informe Mme Bonkoungou. Selon la chargée de communication, les gens à travers les visites s’intéressent à ce qu’ils font, et leurs posent des questions en vue de comprendre. Nous voyons aussi des artistes et des acteurs qui sont au niveau du stand.

Devant le stand pays du Burkina Faso, trois structures sont représentées : la Direction générale du cinéma et de l’audio-visuel (DGCA), l’Institut supérieur du son et de l’image (ISIS) et le Festival panafricain du cinéma et de l’audiovisuel (FESPACO). La décoration est aux couleurs du pays (rouge jaune verts) avec les symboles des trois structures précédemment citées. « La DGCA qui a en charge la mise en œuvre de la politique en matière de cinéma; l’ISIS qui a en charge la formation continue et initiale, le FESPACO qui en charge la promotion des œuvres», a laissé entendre la chargée de communication de la DGCA, Hawa Traoré/ Kaboré. De son avis, ce sont les trois structures qui portent le cinéma burkinabè. Elle indexe plusieurs documents relatifs aux différentes structures. Elle assure qu’ils sont disponibles pour tout renseignement relatif au FESPACO.

Le directeur de la documentation de l’information et des statistiques du centre régional pour les arts vivants en Afrique (CERAV/ AFRIQUE), Kapioko Pagnagdé Parfait nous reçoit à leur stand. La raison de leur présence au MICA, dit-il, est de « présenter l’ensemble du fonds documentaire du CERAV/ Afrique ». Selon ses dires, ils disposent d’une bibliothèque publique à Bobo Dioulasso où les livres peuvent être consultés sur place. « Malheureusement, les livres ne peuvent être déplacés de la bibliothèque ». Mais, il rassure qu’ils réfléchissent à des voies et moyens pour permettre aux personnes de d’autres villes d’avoir accès à la documentation. Nous terminons notre visite tandis que certains continuent à s’installer dans les stands.

Yebliga Euridice LOUARI (Stagiaire)

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