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Le monde culturel en deuil: Le critique du cinéma Clément Tapsoba n’est plus

C’est un véritable choc pour le monde culturel qui perd une oiseau rare de la trempe de Clément Tapsoba. Le décès est survenu ce jour 23 avril 2020 à Ouagadougou.

L’illustre disparu a d’abord été journaliste dans les médias publics (radio nationale et Sidwaya).
D’abord journaliste dans les médias publics( RTB radio et Sidwaya), l’illustre disparu a exercé parallèlement le métier de la plume et avait aussi un goût prononcé pour le cinéma. Ce penchant va le conduire à l’administration du Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (FESPACO) d’où il prendra sa retraite en 2014.
Grand acteur de l’ombre du cinéma burkinabè, il a contribué au rayonnement du cinéma national et africain à travers sa participation à des ouvrages collectifs. L’un des chefs d’œuvre reste <>, coécrit avec Catherine Ruelle de Radio France Internationale (RFI)
Par ailleurs le disparu fut Président des scénaristes du Burkina et membre de plusieurs associations comme celle des critiques de cinéma du Burkina. Jusqu’à sa disparition, il était aussi membre de la Fédération panafricaine des cinéastes (FEPACI) où il a occupé le poste de chargé de la communication pendant un moment. Il a depuis été enseignant à l’ISIS/SE, à l’ENAM et bien d’autres écoles de formation Le monde culturel en deuil: Le critique du cinéma Clément Tapsoba n’est plus.

C’est un véritable choc pour le monde culturel qui perd une oiseau rare de la trempe de Clément Tapsoba. Le décès est survenu ce jour 23 avril 2020 à Ouagadougou.

L’illustre disparu a d’abord été journaliste dans les médias publics (radio nationale et Sidwaya).
D’abord journaliste dans les médias publics( RTB radio et Sidwaya), l’illustre disparu a exercé parallèlement le métier de la plume et avait aussi un goût prononcé pour le cinéma. Ce penchant va le conduire à l’administration du Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (FESPACO) d’où il prendra sa retraite en 2014.
Grand acteur de l’ombre du cinéma burkinabè, il a contribué au rayonnement du cinéma national et africain à travers sa participation à des ouvrages collectifs. L’un des chefs d’œuvre reste <>, coécrit avec Catherine Ruelle de Radio France Internationale (RFI)
Par ailleurs le disparu fut Président des scénaristes du Burkina et membre de plusieurs associations comme celle des critiques de cinéma du Burkina. Jusqu’à sa disparition, il était aussi membre de la Fédération panafricaine des cinéastes (FEPACI) où il a occupé le poste de chargé de la communication pendant un moment. Il a depuis été enseignant à l’ISIS/SE, à l’ENAM et bien d’autres écoles de formation en cinéma et audiovisuel au Burkina Faso, dans la sous région comme au Bénin, au Togo, en Côte d’Ivoire, etc.
Un parcours impressionnant de l’homme qui témoigne son apport incommensurable à la culture burkinabé.

Comme le dit «l’adage populaire, l’artiste ne meurt pas car ses oeuvres vivront en nous»

Nos sincères condoléances à sa famille biologique et qu’il regrette son séjour terrestre !!

La rédaction cinéma et audiovisuel au Burkina Faso, dans la sous région comme au Bénin, au Togo, en Côte d’Ivoire, etc.
Un parcours impressionnant de l’homme qui témoigne son apport incommensurable à la culture burkinabé.

Comme le dit «l’adage populaire, l’artiste ne meurt pas car ses oeuvres vivront en nous»

Nos sincères condoléances à sa famille biologique et qu’il regrette son séjour terrestre !!

La rédaction

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