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MUSIQUE: « Wa Yèrēma », la tout nouvel opus de Francis Coulibaly de Moundasso

L’artiste-musicien burkinabè, Francis Coulibaly de Moundasso était face aux hommes de médias ce vendredi 4 septembre 2020, dans le locaux de l’Institut Français de Ouagadougou. Il s’est agit pour lui de présenter officiellement son tout nouvel album de sept titres, intitulé  » Wa Yèrēma », une œuvre richement inspirée du bwamu et d’une sonorité mandingue.

Originaire de Moundasso, un petit village situé dans la région de la boucle du Mouhoun, Francis Coulibaly de Moundasso est un artiste-musicien évoluant dans le style musical purement traditionnel. Et après la sortie d’un premier album infructueux en 2006, il met officiellement ce 4 septembre, son deuxième opus sur le marché discographique. « Wa Yèrēma », l’intitulé de cet nouveau bébé revêt un message de changement dans toute sa définition, d’où la signification en langue nationale Bwamu. En effet, il dépeint les réalités quotidiennes de nos sociétés, en ce sens qu’il appelle à un changement de mentalité et de comportements pour un monde meilleur.

Et à croire aux propos de l’artiste Francis Coulibaly de Moundasso, cet album se veut un appel à une réflexion critique de nos mentalités et comportements, à travers des thématiques comme la scolarisation, la trahison, le mariage, et la place de Dieu dans la vie de l’être humain. Pour lui, la thématique de la scolarisation est le plus grand de ses soucis. Par ailleurs, il a laissé entendre que la motivation de chanter pour la scolarisation prend sa source de sa propre histoire, en ce sens qu’il n’a pas eu la chance d’aller à l’école. C’est d’ailleurs, ce titre phare qui a poussé le ministre OUARO à lui apporter son aide.

En effet, la production de cet album a été rendue possible grâce au ministre en charge de l’Éducation nationale, de l’analphabétisation et de la promotion des Langues nationales, Stanislas OUARO. « J’ai décidé d’accompagner ce grand artiste, vu le message qu’il véhicule dans le sens de la scolarisation, et aussi du fait qu’il chante en langues nationales (Bwamu et Dioula), chose qui est est l’un de cheval de bataille. Et nous espérons que ce message puisse faire tâche d’huile aux côtés des efforts que nous menons au niveau de notre ministère.

Je tiens à le rassurer que, continuerai autant que je peux à lui venir en aide afin que cet album face écho dans le pays, car ça y va également de la réussite de nos missions », s’est-il confié. Aussi, ce qui rend si spéciale cette sonorité traditionnelle de Francis Coulibaly, c’est cette concordance de sa belle voie à de cet instrument de musique typique en pays bwamu qui est le « Tianhoun ».

 

Boukari OUÉDRAOGO

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