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Parcours form’action: Doter des praticiennes de la scène, en technique de spectacle

Dans la vision de la Fédération du Cartel basée sur le renforcement de capacité dans le domaine du théâtre, le Centre Culturel Marbayassa abritera du 2 au 11 décembre 2019, le parcours form’action de praticiennes de la scène. La cérémonie de lancement de l’activité a eu lieu, le lundi 2 décembre 2019 à Ouagadougou.

Ce renforcement de capacité dénommée « parcours forma’action », a indiqué le président de la Fédération du Cartel, Ildevert Méda, consiste à doter les praticiennes de la scène des notions et techniques de mise en scène, d’administration gestion et de création de spectacle. Selon lui, les membres de la fédération ont tenu des réflexions comme quoi, après leurs multiples expériences qu’il fallait s’engager à partager avec d’autres personnes. « Avec ces filles le principe de la form’action, c’est que on se forme qu’en pratiquant. A la fin de la formation de deux semaines elles devaient être capables de maitriser plus ou moins une ou des façons d’aborder la création de spectacle,» a-t-il ajouté.

À son avis, ce sont des modules qui s’étalent sur deux semaines malgré leur expérience avant de soutenir que cette formation est aussi un partage d’expérience avec les plus jeunes dans le domaine de la scène. « Nous espérons qu’au sortir de cette formation qu’elles seront bien outillées pour nous surprendre avec des projets pour enrichir le paysage culturel du pays », a laissé entendre M. Méda. À cet effet, il a expliqué que le choix des femmes est qu’elles ne sont pas à chaque sous les projecteurs dans le monde du théâtre. « Nous avons voulu la dédier à des femmes pour qu’elles puissent s’exercer et les mettre en pratique », a confié le directeur de la fédération du cartel avant de poursuivre que c’est une valeur ajoutée pour ces jeunes filles de grandir davantage et mieux pour nous dépasser.

D’où la raison, a-t-il précisé, d’initier des modules précis, animé par des personnes aguerries en la matière, à des femmes en situation de pratique pour acquérir ce qu’il faut. Sur le nombre restreint de filles, le responsable du cartel a affirmé que le but est de « personnaliser et connaitre les difficultés d’une personne et la suivre de très près ». « Si c’est un grand groupe, ce n’est pas aisé de gérer. Aussi, naturellement cela coute plus cher et nous n’avons pas assez de moyens de le faire », a conclu Ildevert Méda.

Achille ZIGANI

Crédit photo : artistebf

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