mar 25 juin 2024

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Promotion de la musique burkinabè : Deux jours pour se pencher sur les difficultés de diffusion.

Le ministère de la culture des arts et du tourisme(MCAT) a procédé dans la journée du jeudi 13 décembre 2018 à Ouagadougou, une cérémonie d’ouverture de l’atelier national en vue de réfléchir sur la diffusion et la promotion de la musique burkinabè.

Les différents acteurs de la filière musique sont déterminés à promouvoir la musique burkinabè au-delà de nos frontières. En effet, c’est dans le but de trouver des solutions pratiques sur la diffusion de la musique que cet atelier a été initié ce jeudi 13 décembre par le ministère e la culture, des arts et du tourisme(MCAT).
Prévu pour se tenir du 13 au 14 décembre, le but premier, a souligné le Docteur Dramane Konaté, consiste à un partage d’expériences entre les artistes, les experts, les diffuseurs, les promoteurs de spectacles et les médias locaux. Et d’ajouter que c’est aussi permettre aux acteurs de s’approprier des orientations en matière de développement de ladite filière. Car, a insisté le coordonnateur de l’atelier en paraphrasant l’artiste Femi Kuti, « la musique est une arme, une force et une bombe socio-économique. »

En reconnaissant la faible diffusion et de la faible représentativité de la musique burkinabè, le ministre de la culture des arts et du tourisme (MCAT), Abdoul Karim Sango, a émis un souhait que ce cadre de rencontre devrait « accoucher des idées à portée pratique. » C’est pourquoi, Dr Konaté a soutenu que cet atelier devrait permettre de se pencher sur les voies et moyens pour une « véritable » promotion de la musique burkinabè.
D’où l’importance de cet atelier d’apporter des conclusions pertinentes et innovantes. A cet effet, Abdoul Karim Sango a déclaré que cette rencontre interpelle non seulement les artistes mais aussi l’Etat. Et de reconnaitre que ces conclusions « doivent situer l’Etat. » .


Et Dr Konaté de marteler : « Pour parler de ces deux maillons importants de la chaine de la musique que sont la diffusion et la promotion, il faudrait remonter à la création et à la production : créer, innover se positionner sur l’échiquier national et international, tel devrait être le leitmotiv de nos artistes ! »
Par ailleurs, en posant le problème de sortir de cette incompréhension, Abdoul Karim Sango a déploré à travers un constat que «  des auteurs et des créateurs ne vivent pas de leur art. » A la suite du ministre, Dr Konaté a renchérit que certaines vedettes ont réussi en faisant leur preuve mais il existe des facteurs qui handicapent d’autres artistes.


A titre de résultats attendus à cet atelier, le Dr Konaté a fait savoir que est que les acteurs parviennent à un plan d’action par l’identification des mécanismes de diffusion et de promotion pour une meilleure présence de la musique burkinabè à l’échelle nationale régionale et internationale. En remerciant l’organisation internationale de la francophonie (OIF) pour le soutien, le ministre de la culture a dit croire à la diversité culturelle.

Achille ZIGANI et Parfait Fabrice SAWADOGO

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