ven 21 juin 2024

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Résilience des femmes: clap de fin pour le tournage du long métrage « Waongo » de Augusta Palenfo

Le chargé de mission, Jean-Noël Bonkoungou, représentant le ministre de la Culture, Jean-Emmanuel Ouédraogo, a prononcé, le jeudi 2 novembre 2023, à Ouagadougou, le clap de fin du tournage du film long métrage intitulé : « Waongo ». Cette œuvre de la réalisatrice burkinabè Augusta Palenfo met en exergue la « résilience des femmes » face à la situation sécuritaire que vit le pays depuis huit ans et invite les populations à plus de solidarité envers les Personnes déplacées internes (PDI).

Le tournage du long métrage « Waongo » qui relate la combativité des femmes victimes du terrorisme au Burkina s’est achevé le jeudi 2 novembre 2023. Une cérémonie à laquelle plusieurs personnalités politiques et du monde du cinéma surtout ont pris part, a été organisée à cet effet.

« Ce film montre comment les femmes résistent actuellement. Il y a la crise, c’est vrai, mais nous devons travailler à être résilients. Quand vous regardez le synopsis, il s’agit d’une brave dame, qui a, malgré le contexte sécuritaire, tenu à réaliser son rêve selon les objectifs qu’elle poursuivait », a déclaré Jean-Noël Bonkoungou, représentant le ministre de la Culture qui a appelé toutes les femmes dans le contexte actuel à être résilientes.

Selon Augusta Palenfo, la réalisatrice de ce film, cela fait un mois et une semaine que les acteurs sont au four et moulin pour réaliser ce long métrage d’une durée de 90 minutes qui parle de l’actrice « Piiga », une jeune fille victime d’une attaque qui s’est déportée dans la capitale. Ayant refusé de mendier, elle fera tout pour réaliser son rêve.

« Ce film de 90 minutes est le troisième long métrage de Malcounawin Production de la jeune réalisatrice (Augusta Palenfo) qui est devant vous. Le film va sortir en janvier. Bientôt vous verrez le film de ces tant d’années d’écritures d’abord et de réalisation et j’espère bien que ça plaira au public », a affirmé Augusta Palenfo qui a ajouté que dans ce film, elle a mis en avant tout ce qui est culture burkinabè à savoir les tenues traditionnelles, les coiffures traditionnelles, les mets culinaires, etc.

Pour elle, cette œuvre cinématographique vise à dire à toutes ces personnes touchées par le terrorisme qu’on peut toujours arriver à faire de belles choses même si le contexte n’est pas facile.

A l’en croire, dans ce film, il y a de nombreux jeunes comédiens e certains anciens dont Gustave Sorgho, Aï Kéïta Yara, Ami Maïga, Mouna Ndiaye, etc.

Elle a déploré le manque de financement qui est la grosse difficulté que tous les acteurs du cinéma rencontrent beaucoup de nos jours. « Ce film nous a couté je dirai dans les 80 millions francs CFA », a-t-elle confiée.

Notons que le cinéaste burkinabè Saturnin Millogo est le producteur de ce film.

Au cours de cette cérémonie, les convives ont eu droit à un défilé de mode

Parfait Fabrice Sawadogo

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