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Sauvegarde du patrimoine culturel : Début de formation au profit des acteurs de la culture

Pour parvenir à une meilleure sauvegarde du patrimoine culturel immatériel, le ministère de la Culture des Arts et du Tourisme, à travers la Direction générale du patrimoine culturel et le soutien des partenaires internationaux, a initié des sessions de formation des formateurs, intitulé « Renforcement des capacités des acteurs intervenant dans la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel au Burkina Faso ». La cérémonie de lancement officiel est intervenu ce lundi 23 août 2021 à Ouagadougou.

Le désintérêt des populations pour les traditions et les coutumes rend difficile la sauvegarde du patrimoine cultuel immatériel et sa transmission devient aléatoire. Il fallait donc une formation visant à constituer une masse critique d’acteurs compétents dans la gestion globale du processus du patrimoine culturel immatériel, capable de prendre en charge au niveau national, la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel.

« Comme vous le savez, le patrimoine culturel est en proie à divers défis. Et il va du devoir du ministère en charge de la Culture d’œuvrer pour sa sauvegarde. Nous avons donc identifié un certain nombre d’acteurs qui doivent participer à cette sauvegarde. Cette session de formation est dans le but des mesures des possibilités aussi bien du ministère que de l’UNESCO, de renforcer leur capacité en matière de sauvegarde de notre patrimoine culturel. Il faut entendre par patrimoine culturel immatériel, tout ce qui est savoir en matière de culture», dixit la Secrétaire générale, madame Alizata Dabire/Sawadogo.

Ce projet représente un enjeu majeur car c’est la convention de 2003 qui a permis de le concrétiser. Il va donc regrouper plusieurs acteurs venant d’horizons divers pour une meilleure mise en œuvre de la convention. Par ailleurs, Moctar Sanfo, Directeur général du patrimoine culturel explique le déroulement de cette formation en ces termes.

« Il faut dire que cette formation va se dérouler en quatre étapes et par-dessus tout nous aurons une synthèse. De façon substantielle, nous aurons besoin de sélectionner 10 facilitateurs nationaux qui vont accompagner lors de la deuxième phase, les sessions de formation des acteurs sur l’ensemble de territoire national. Donc cette synthèse sera de sorte que ceux-là qui seront recrutés de façon progressive à travers les quatre sessions puissent prendre connaissance de tous les modules. »

Ces sessions de formation vont s’étendre sur près de deux mois et vont concerner les modules suivants :
-Une mise en œuvre de la convention de 2003 pour la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel
-Une mise en œuvre des inventaires participatifs avec la participation des communautés
-Elaborer de plans de sauvegarde
-Elaborer des candidatures pour inscription sur les listes de la convention et patrimoine culturel immatériel et développement durable

En rappel, ce projet est co-financé par l’UNESCO et aura pour formateur le Dr Léonce Ky qui est intégré au réseau international des facilitateurs et Jean Paul Koudougou.

Ahoua KIENDREBEOGO (stagiaire)

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