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VAPAJ 2018: L’ouverture était super à la Maison de la Culture de Bobo-Dioulasso

La Maison de la Culture de Bobo-Dioulasso a été le cadre choisi pour le lancement en grande pompe du festival Vacances artistiques professionnelles pour ados et jeunes (VAPAJ), ce lundi 16 juillet. Présidée et co-parrainé par El hadj Sékou Haidara et son épouse, la cérémonie a connu la participation d’éminentes personnalité du monde politique et culturel notamment, Alain Sanou, 4e maire adjoint de la Commune de Bobo-Dioulasso, représentant le premier responsable de la commune, Salia Sanou, le président de la troupe Kouledafouro et Aguibou Sanou, co-parrain du festival ainsi que des parents,  amis, invités et formateurs venus de la Belgique, de la France et de la Guinée-Conakry soutenir le promoteur.

Depuis le 14 juillet 2018, des artistes de Bobo-Dioulasso sont en formation pour renforcer leurs capacités dans le domaine artistique. 3e du genre, cette formation intitulée, Vacances artistiques professionnelles pour ados et jeunes (VAPAJ) va se clore par un spectacle d’application le 29 juillet.

A cette cérémonie d’ouverture, le représentant du maire, Alain Sanou, 4e maire adjoint de la commune, dans son discours a salué les invités pour son déplacement massif. Tout en souhaitant plein succès à cette 3e édition du festival, il n’a pas manqué d’appeler à sa pérennisation pour l’épanouissement de la culture burkinabè.

Le président de la troupe Koulédafourou a également salué la mobilisation du public autour de cette activité. Il a tenu particulièrement a remercié le parrain de cette 3e édition pour ses actions magnanimes en faveur de la promotion de la culture au Burkina Faso. Ce fut l’occasion pour lui d’inviter les populations Bobolaises à se donner la main pour le développement de la culture de la ville de SYA.

A en croire le promoteur, Issa Sanou, deux semaines durant les jeunes bénéficieront de formations en théâtre, danse, administration culturelle et bien d’autres disciplines.

 

 

Selon Issa Sanou, l’objectif de cette formation est de transmettre aux jeunes les valeurs culturelles du pays, qui à leur tour les transmettrait à la génération suivante. C’est pourquoi, a-il indiqué « j’ai a invité d’autres nationalités pour qu’ils viennent dispenser des cours aux jeunes dans le cadre d’un échange culturel ».

 

Fabrice Parfait SAWADOGO

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