mer 29 mai 2024

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DANSE:  » C’est grâce à la danse qu’on garde notre culture… « , dixit le père Noumoutie OUATTARA.

Présente à Bobo-Dioulasso dans le cadre de VAPAJ édition 2019, une équipe du journal INFOS CULTURE DU FASO a eu un face-à-face avec le « papa des danseurs » de cette ville culturelle. Oui! Le « père » Noumoutie OUATTARA dit Reggae qui fait le tour du monde grâce à la danse encourage la formation des jeunes. Allons plutôt à sa rencontre !

Noumoutie OUATTARA fait parti des tous premiers artistes ayant participé à la SNC (semaine nationale de la culture). Connu sous le pseudonyme de Reggae, il est devenu danseur naturellement avec la danse traditionnelle au village. « Je ne suis pas tombé amoureux de la danse. C’est plutôt elle qui est tombée amoureuse de moi », révèle la star Ouattara.
Le géant entame en effet le mouvement très jeune dans un groupe d’animation de son village. Lors des grandes manifestations à Bobo-Dioulasso son groupe se voyait sélectionné pour venir prester; sous recommandation du président Thomas Sankara à l’époque qui encourageait la culture et la tradition.

Étant très tops baigné dans le mouvement, il décide plus tard d’en faire son métier. Une fois basé à Bobo-Dioulasso, l’ambitieux forme le groupe de danse  » Farafi Yelimba ». C’est donc parti pour une carrière professionnelle et durable. Aujourd’hui, l’artiste compte plus de 33 ans sur la scène moderne en tant que danseur , chorégraphe et par ailleurs formateur.
 » je suis le papa de tous les danseurs Bobolais. J’ai participé à la formation de la majorité d’entre eux… », renchérit-il. À l’occasion de VAPAJ 2019 dont le promoteur est Issa sanou, l’un de ses  »fils » , le doyen est là encore pour former ses frères et enfants pour que la culture puisse avancer.

Grâce à la danse cet ambassadeur dit traverser beaucoup de frontières. Actuellement il vit en Italie. Étant là-bas, l’artiste poursuit la promotion de la culture burkinabè et africaine. En plus des différentes prestations sur les scènes étrangères, il donne des cours et monte des spectacles dans ses pays d’accueil (Allemande, Suisse…). Dans sa carrière, l’on retient qu’il a animé le grand festival mondial « Mama Africa ». La vie est un grand spectacle pour lui. Et, c’est de là que découle son inspiration depuis l’âge de 08 ans.  » C’est grâce à la danse qu’on garde notre culture et tradition « , dit-il pour conclure.

Voyant l’utilité de la danse pour son pays le Burkina, Noumoutie OUATTARA  accorde de l’importance à la formation. En effet, à travers le centre culturel Katma dont il est le fondateur, le papa des danseurs se penche énormément sur la formation des enfants; phases traditionnelles, modernes et contemporaines. Mais aussi et surtout leur montrer que la danse c’est « notre patrimoine ». En plus, elle nourrit son homme à condition que celui ou celle qui l’excerce soit bien outillé (e) et passionné (e). La formation serait la base d’un travail qui se veut sérieux et réussi.  C’est pourquoi, il ne manque d’encourager Issa Sanou pour l’idée de VAPAJ: Vacances artistiques Professionnels pour ados et jeunes.

 

Interview réalisé par Parfait Fabrice SAWADOGO

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